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Pâques. Comment l’enfant fait du sport sans le savoir.

Pâques. Comment l’enfant fait du sport sans le savoir.

Les cloches sont de retour. C’est le moment d’avoir bon pied et bon œil afin de trouver les œufs de Pâques.

Les cloches sont de retour. Le moment est venu d’avoir de bon pied et un bon œil pour chasser les œufs de Pâques.

L’héritage de Pascale est solide. Cette année, comme l’année dernière, la plupart des enfants ont reçu les délicieux œufs de Pâques soigneusement cachés dans le jardin par leurs tendres parents. Mais ces friandises, tant attendues par tous ces petits gourmets, savent le mériter. Courir, sauter, s’équilibrer, avoir l’œil du chasseur sont autant d’actes qui permettent d’être agile, polyvalent et indolore.

Cependant, contrairement à cette idée qu’un nourrisson ne doit pas se débattre, je constate chaque jour dans ma clinique que des enfants sont faibles, ont des problèmes de dos ou de membres.

Comment se fait-il que ces enfants souffrent aujourd’hui de douleurs articulaires alors qu’ils sont jeunes et sans usure ?

S’agit-il de douleurs liées à la croissance ?

Peut-on les soulager ?

De nombreux problèmes surgissent pour les parents lorsqu’ils sont confrontés à la douleur de l’enfant, mais heureusement, il existe des explications et des solutions, c’est ce que nous allons voir maintenant.

En quoi le corps d’un enfant est-il différent de celui d’un adulte ?

Le corps de l’enfant n’est pas un adulte en miniature.

Il existe de nombreuses variations qui méritent d’être soulignées. Chacune d’entre elles se reflète dans le fait que le corps de l’enfant porte du cartilage de croissance. Une autre se forme autour des différences qui se produisent entre les différentes zones du corps de l’enfant qui diffèrent de celles de l’adulte. Ces deux caractéristiques favorisent les vagues de développement qui font que le nourrisson devient mature et crée des tensions dans le corps. Même ce cycle se déroule en silence. Cependant, le nourrisson en pleine croissance devient également mal à l’aise avec les explosions. Ce malaise se produit pendant la conduite, mais aussi au repos et même la nuit, ce qui ne facilite pas la vie des enfants ou des parents.

L’anxiété ressentie par les parents qui vivent avec un enfant en difficulté contribue souvent à la mise en place d’un rendez-vous thérapeutique.

A ce stade, comment le garçon, dans cet état d’agonie, peut-il s’abandonner à la joie d’aller chercher ses œufs de Pâques ?

Quelle est la manière de diagnostiquer les douleurs de l’enfant ?

Paradoxalement, l’enfant qui se débat ne réalise pas toujours pourquoi ! C’est pourquoi cette souffrance, imprécise et sournoise, risque d’être ressentie en silence. En tant qu’adulte, nous avons la responsabilité d’observer nos enfants, dans le but de les aider à reconnaître ce qui les trouble et ajoute à leur misère. Posons-nous quelques questions importantes, telles que : mon enfant marche-t-il de manière gracieuse et équilibrée, ou semble-t-il boiter ? Est-il debout, ou est-il rond et affaissé lorsqu’il est debout ou assis ?

Se sent-il en confiance dans l’exécution de ses mouvements ? Si vous répondez à ces questions spécifiques de manière pessimiste, vous serez conscient que votre enfant souffre. En effet, lorsque le nourrisson est en détresse ou en malaise, il essaie de retrouver l’équilibre avec ce qu’il perçoit. Il compense alors, afin d’ajuster les indications de pressions dans son corps, au prix de paraître fou, ce qui n’a pas d’importance car seul son bien-être le motive, dans la recherche de son équilibre postural acquis sans avoir recours à la volonté.

Enfant à pâques

Un enfant qui souffre d’une articulation ne souffre jamais à cause de sa formation.

L’enjeu est l’existence d’un déséquilibre articulaire aggravé par le développement.

Avant d’aborder ce sujet, je pense que, si l’on comprend des circonstances telles que la découverte de la cause de la gêne, le développement chez l’enfant présente des caractéristiques proches de celles du vieillissement chez l’adulte. Aucune de ces anomalies ne peut justifier à elle seule la souffrance. Être un enfant ou vieillir ne sont pas des pathologies. La principale préoccupation est l’instabilité des articulations, chez le nourrisson ou chez l’adulte âgé. C’est lui qui doit être combattu et réglé.

Comment soulager l’enfant ?

Pour réussir à soulager l’enfant, il faut d’abord prendre en compte la douleur, puis reconnaître l’essence du traumatisme qui l’induit. S’agit-il d’une affection des articulations de la hanche, du genou ou de la cheville ou d’une maladie vertébrale qui se manifeste principalement au niveau dorsal, c’est-à-dire au bas de la selle ou du sac à dos ?

Il est possible de répondre à cette question avec succès grâce à un examen clinique correctement effectué en trouvant les zones spécifiques qui sont trop sollicitées.

Par des mouvements de manipulation appropriés pour les nourrissons, autres que ceux destinés aux adultes, il est possible de corriger les handicaps mécaniques qui ont pour effet de soulager la croissance douloureuse du cartilage. Ainsi, la création du cycle de croissance se fait en équilibre grâce à l’équilibre mécanique trouvé. Les régions de développement à forte activité ne maintiennent plus des niveaux de restrictions débilitantes.

Le nourrisson aurait au contraire une démarche plus confortable et plus stable, sans avoir à compter continuellement et inutilement sur le paiement de réparations. Il se redresse et laisse son comportement inesthétique souvent attribué à tort à son manque de désir. N’avez-vous pas pensé que, lorsque votre adolescent s’assied mal à l’heure du dîner, il mérite des conseils pédagogiques ou même des remontrances pour le contraindre à agir correctement ? Vous aurez sans doute besoin de tout cela tant que l’alignement de la colonne vertébrale n’aura pas été rétabli par une coercition correctement appliquée. À ce stade, la beauté inhérente d’une fille ou d’un garçon finira par s’exprimer ouvertement.

Les bons aliments à manger sont une source de plaisir et de bonheur qui peut aller jusqu’à créer des souvenirs mémorables.

Afin de vivre ses émotions sans estimation, il est important d’être détendu dans son corps.

Un enfant en pleine croissance est confronté à des changements corporels incessants au cours de son développement.

De tels changements peuvent être une cause de frustration, d’irritation et de douleur qui coupent le nourrisson de l’enfance.

Le corps de l’enfant a besoin de gestes indolores pour grandir en équilibre.

C’est une obligation pour tous les adultes d’éliminer toutes les raisons de ce qui va à l’encontre de la révolution.

Anticiper, arrêter et guérir est tout ce qu’il nous faut pour que nos enfants puissent courir dans nos jardins et chasser les œufs de Pâques tout en vivant une joie sans limite.

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