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L’ostéopathie, une solution efficace pour soulager la douleur

L’ostéopathie, une solution efficace pour soulager la douleur

Bien entendu la cause première des douleurs n’est pas toujours absolument identifiable. Cependant le traitement du symptôme bénéficiera constamment d’une intervention sur le processus qui l’a crée.

Faut-il voir une erreur ou une réalité ?

Mon enfant se plaint de son estomac le matin avant d’aller se coucher.
J’ai des douleurs dans l’épaule, la hanche, le cou…
Ma mère trouve très douloureux de lever la tête, elle a mal au dos et elle est toujours dans l’épaule.
Mon père n’a pas pu monter les escaliers depuis quelques jours, parce que sa cheville l’en empêche.
Lors d’un entretien annuel d’évaluation, mon patron m’a injustement critiqué pour avoir amélioré la qualité de mon travail.
Cette disparité m’est insupportable. Depuis lors, je ressens une bosse au creux de mon cœur.

Les exemples de douleurs ressenties sont variés et nombreux, il font d’ailleurs l’objet de nombreuses conversations dans la vie quotidienne

Pour ceux que je viens d’énumérer, il est probable que vous vous souveniez de circonstances que vous avez rencontrées ou qu’un de vos proches vous a communiquées.
Il est évident que la question du soulagement de telles souffrances existe pour les citoyens qui en souffrent.
En tant que médecin, je suis très sérieux dans la recherche de moyens pour soulager la gêne.
C’est pourquoi je veux poursuivre un type d’ostéopathie qui vise à interférer dans la cause de l’état de douleur.

Maux de tête

Dans la pratique, il s’agit de distinguer le symptôme (la douleur), de son origine ( la cause).

Par exemple, la cause sous-jacente de la souffrance n’est pas toujours facilement connue. Le diagnostic de la maladie, cependant, continuera à bénéficier de l’interférence dans le cycle qui l’a produite.
Cette cause, dont la détection constituerait la première étape de la thérapie, peut être de différentes natures : technologique, chimique, sociale, mentale, etc.
Pourtant, allez-vous me dire, comment voir si clairement dans tout cela ?
Quelles conditions utiliserons-nous pour tester et être guéris le plus rapidement possible ?
Voici quelques lignes de clarification.
Le fait d’aborder la question douloureuse conduit à ce que le corps humain endolori soit affecté à deux niveaux :

• au niveau du tissus corporel
lui-même (ligaments, muscles, tendons, os, organes viscéraux …)
• au niveau du système nerveux qui transporte le message douloureux de son point d’origine jusqu’au cerveau qui l’interprète :
c’est dans votre corps que naît la douleur, c’est dans votre tête qu’elle prend tout son sens !

Il faut également comprendre que le traitement correctif apporté aux tissus humains est important et qu’un traitement sur le système nerveux peut être nécessaire de temps en temps.

Avant d’agir, un véritable travail d’enquête doit se faire auprès de la personne douloureuse, quand elle vient consulter.

Lorsque la suppression des affections graves a été effectuée par le médecin traitant ou par un médecin professionnel, il n’est pas possible d’effectuer un examen approfondi de la cause réelle de la souffrance. L’examen est effectué pendant le test, au moyen de questions au patient, sur les causes de l’apparition de sa douleur.
La reconnaissance, par contact palpatoire, du tissu qui alimente la douleur permet de mieux comprendre, un peu mieux, le processus à l’origine de la douleur. En définitive, la nature diurne ou nocturne, ainsi que la présence ou la sédation du mouvement ou du repos, séparent la douleur de nature physiologique de la douleur aiguë.
Cela dit, la manière dont une personne communique et présente sa perception de la douleur peut rendre difficile l’explication de sa compréhension, claire et déconnectée ou excessivement exagérée, en raison d’un état de stress préalablement développé.
La méthode biomécanique, qui est à la base de mes traitements, prévoit, comme cause de la gêne, la présence d’une différence dans l’action d’amortissement ajoutée au corps pendant son service.

Cela signifie que des tissus sont soumis à des pressions mécaniques qui les sollicitent au point de les conduire dans un état proche de la déstructuration.

mal de dos

La douleur devient un signal qui prévient un risque

Le tissu est encore intact à ce stade. Il n’y a pas de victimes physiques.

Dans ce cas, le traitement de l’affection doit être effectué afin de supprimer la divergence. À cette fin, la technique, que je vais ensuite appliquer, doit être précise, ciblée et compatissante, afin que le tissu puisse être libéré de l’effort inutile auquel il est soumis.
Cela, outre l’existence d’un état de tension chez le patient, complique la compréhension du symptôme initial, résoudra le problème et, en même temps, la gêne. Cette approche psychologique particulière est idéalement conçue pour réduire la possibilité de détérioration.

Si, en revanche, le décalage a provoqué une tension à la surface des tissus, l’état est difficile car l’inflammation peut éclater dans le but de faciliter la guérison des tissus.

Le traitement manuel devrait alors être beaucoup plus précis et effectué sur des matériaux habituellement confortables.
C’est à ce prix que l’inflammation sera réduite et que le travail de manipulation biomécanique pourra être couronné de succès.
La pression intense pendant les périodes de sommeil, même la nuit, disparaîtra.
D’autre part, comme nous l’avons vu plus haut, la perception de la douleur est liée aux rencontres antérieures et est affectée par l’état de tension du patient.

La résolution de la gêne nécessiterait probablement le retrait de quelque chose qui pourrait exacerber un signal indésirable des tissus.
Mon expérience de psychiatre m’a donc appris cette réalité : les symptômes de stress sont simplement exacerbés par les déséquilibres crâniens et/ou abdominaux dont le patient est porteur.
Logiquement, une thérapie visant à retrouver physiquement l’équilibre et la stabilité crâniens, d’une part, et la mobilité liée à l’élasticité tactile, d’autre part, réduirait considérablement la tension dans la perception de la douleur par le patient. Cette action administrative est tout à fait réalisable.

La douleur fait souffrir, il s’agit d’une évidence puéril.

Être soulagé est, aujourd’hui, néanmoins possible.

Il est vrai que le corps humain est doté de plusieurs propriétés qui lui permettent de fonctionner sans douleur.
Néanmoins, dans certains cas, seule une approche basée sur la logique causale, qui sera accompagnée d’une série de mouvements manuels, pertinents et curatifs, permettra au corps et à l’esprit de rétablir leurs équilibres respectifs.
Je n’ai jamais pu me résoudre à croire que même une douleur vieillissante était naturelle.
Je pratique cette croyance tous les jours.
Il est plus que jamais nécessaire que les patients et les cliniciens en soient imprégnés afin d’orienter leur réponse à la valeur de la relaxation totale !

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