Forme & Santé

Dites non aux douleurs articulaires

Par Tatiana S., le 22 mars 2020, mis à jour le 23 octobre 2020
non aux douleurs

Aïe, j’ai mal aux genoux !

Bon sang, j’ai mal au dos depuis quelques jours, mais je ne sais pas pourquoi. Mes mains sont déformées, j’ai perdu la précision de mes mouvements. Oh, j’ai mal au dos, et depuis, j’ai mal à la tête et au bras !

Et si c’était vous qui détestiez ressentir tout ou partie de cette douleur ?

Et si, à cette époque de l’année, le corps était un poids lourd, symbole du temps qui passe et de la jeunesse qui s’en va ?

Même si, de façon inattendue, il semblait inapproprié pour les activités les plus ennuyeuses de la vie quotidienne, les articulations semblaient vous permettre d’abandonner !

A ce moment-là, ne vous adonnez à aucun sport ni même à aucune activité physique, devenez adepte des ascenseurs pour monter à l’étage, abandonnez l’entraînement de votre dextérité manuelle qui faisait autrefois des merveilles, regardez la moindre charge à porter comme un poison sur votre dos… deviendra une série d’habitudes qui vous viendront à l’esprit au hasard pour minimiser les chances de voir surgir des douleurs si fâcheuses qui vous effraient.

Néanmoins, il n’est pas trop difficile de constater que l’automne et l’hiver sont propices aux discours atroces, tandis que le temps chaud et sec de l’été semble rétablir la stabilité et l’indolence. Des questions se dégagent de ces constatations.
Quelle est la signification des douleurs et des raideurs articulaires ?
Ces symptômes étaient-ils des signes d’usure, des preuves de vieillissement ?

Ces troubles sont-ils réversibles ou bien êtes-vous condamnés à souffrir de votre corps, pour le restant de vos jours ?

Quel est le devoir du temps pluvieux et froid ?
Est-ce une source de douleur ou un déclencheur ?

Afin de compléter cette enquête sur l’une des facettes fondamentales de la nature humaine, la souffrance, je vais maintenant aborder quelques questions spécifiques qu’il convient de poser.

douleur du poignet

Peut-on comprendre ce qu’est et ce que signifie la douleur ?

Bien sûr, oui ! La douleur est un sentiment débilitant qui se ressent intérieurement, souvent collectivement. Dans l’autre cas, il s’agit principalement d’une souffrance émotionnelle (décès d’un proche, drame familial, etc.).
La perception en tant que sentiment est alors à l’honneur. Nous savons tous deux que le fait de croire que la douleur masque quelque chose de grave accentue le malaise lié à cette expérience. Inversement, étant donné que la souffrance est de courte durée et n’implique rien de grave, elle adoucit la perception de ce qui se passe.
En sachant cela, il est plus facile d’avoir l’expérience nécessaire pour survivre sans se soucier inutilement de ce qui doit être fait. De même, c’est l’occasion de mettre en place ce qui doit être réalisé pour lutter contre la nature inexorable de l’affaiblissement de notre corps.

La douleur exprime t-elle la dégradation de nos structures physiques?

vertèbre femme

Or, il est si fréquent que l’apparition de douleurs au-dessus de 40 ans soit due à l’arthrose. Elle provoque alors l’évocation d’une déclaration absurde associant une conclusion inappropriée à une blessure de traitement féminine qui n’en est pas une : « il n’y a rien d’autre à faire que de prendre un peu d’antidouleur et d’anti-inflammatoire ».
En fait, à plus de 40 ans, les douleurs articulaires sont le plus souvent un problème fonctionnel.
En conséquence, ce n’est ni l’usure ni l’âge qui sont à l’origine de la douleur mais une déstabilisation intra-articulaire accumulée qui induit une pression et/ou des poussées d’inconfort intense.
Heureusement, cette situation est réversible !
Admise par un nombre croissant de médecins, cette idée créative et pratique ouvre des possibilités de solutions durables.

Est-ce que ces états douloureux, favorisés par le froid, l’humidité ou les changement de temps sont graves ?

En fait, ce n’est pas le cas.
Néanmoins, avant d’émettre cette déclaration, vous auriez éliminé toutes les pathologies médicales en toute confiance, contacté un médecin et, si possible, un expert médical, mais cela ne suffit pas : il faut toujours veiller à ce qu’une intervention corrective suffisante soit mise en œuvre sans hésitation. C’est le domaine de l’ostéopathie, dont l’objectif (fixé dans la loi de 2002) est de rétablir l’ordre de fonctionnement perturbé.
Les méthodes utilisées pourront alors remplir cet obstacle. Elles sont constituées d’une analyse approfondie du travail lié aux actes, dont la précision n’est que très proche.

Il existe également un autre type de gravité. Elle n’est pas liée à la racine de la douleur, mais plutôt à la pause dans l’application des procédures nécessaires, qui réussissent à éliminer les éléments constitutifs de l’état qui infligent la douleur.

Alors, en l’absence de solutions précocement apportées, des troubles moraux et ou psycho émotionnels s’installent, induisant un véritable risque de perte d’estime de soi, provenant à l’existence  trop prolongée de cette douleur si gênante.

Par conséquent, face à cette maladie chronique et débilitante, le maintien de l’équilibre des articulations n’est plus suffisant. Afin d’éliminer le résidu spirituel et reconnaissable qui précédait la perception de la douleur, il est donc important de mettre en place les conditions d’un désenregistrement mental de la douleur. Selon quels indices pouvons-nous classer le type de patients souffrant de douleur auquel vous appartenez ?
La douleur, qui est principalement de nature mécanique, n’a guère d’impact sur la morale. Même si elle est douloureuse, la connaissance de la présence d’une voie de guérison est toujours réelle et profondément vivante.

Vous avez donc le sentiment qu’il existe une solution au problème. La crainte d’un déclin de sa vie future est soit absente, soit disparaît facilement au milieu de soins bien gérés. Lorsque le malaise est suivi de la peur de la gravité sans qu’une cause objectivement reconnaissable ait été identifiée, il évoque la présence d’une trace mémorisée causée par le cerveau.

douleur ostéopathe

Ici, la gravité est dé-corrélée du désordre physique qui crée la douleur.

Ce regard hostile doit être considéré comme faisant partie de la question à traiter, et se retrouve souvent dans la partie du corps. Le travail de manipulation cranio-faciale, effectué avec précision, modifiera favorablement cette inscription moralement douloureuse. Il doit être réalisé par étapes séquentielles, en tenant compte du temps de transition précieux pour la dématérialisation des circuits cérébraux impliqués dans la mémorisation de la douleur.

« Les pauvres jours », les plus courts, nous arrivent dans un courant de gel, de brouillard, de vent et… de douleur.

Loin d’être la source du malaise que l’on croyait alors, ils sont plus susceptibles de montrer des problèmes médicaux dysfonctionnels préexistants.

Il est maintenant possible de remédier à cela. Pour obtenir ce résultat, il faut appliquer sans hésitation une stratégie clinique systématique, au milieu de laquelle se trouve une ostéopathie mécanique, précise et réactive.