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Les valeurs, bien plus que de simple croyances

Les valeurs, bien plus que de simple croyances

« La parfaite valeur est de faire sans témoin, ce que l’on serait capable de faire devant tout le monde. » La Rochefoucauld.

Comme nous l’avons vu dans l’article précédent : les valeurs sont avant tout des éléments qui entrent comme « matériaux dans la création de l’homme » (Blais, 1980), comme « références pour la conduite de la vie » (Paquette, 1982). La vérité est plus qu’une conviction. Elle ne laisse que peu ou pas de place à l’incertitude. Elle représente la conformité totale de l’esprit de la personne à une entité que l’on croit entièrement réelle.

2 Possibilités :

• soit par généralisation, A = B,

• soit par relation de cause à effet A B.

Notre structure de croyance ne repose pas sur la logique, mais sur la connaissance.

L’adoption ou la modification d’un sens se fait dans le cas d’une rencontre ayant une très forte influence (positive ou négative) ou de nombreuses expériences légères et répétées créant un effet collectif (positif ou négatif) ou, en intégrant ces deux voies, servant comme trop d' »ancre » inconsciente.

Lorsqu’elle est adoptée, la signification s’étend à soi-même et aux autres et devient donc partie intégrante de notre réseau de recommandations, servant de tampon à toute circonstance, expérience, amitié, etc.

De la même manière, elle est suivie d’une bonne interaction ou de quelques légères.

C’est pourquoi notre philosophie de croyance sous-tend notre vision de l’avenir. Elle est liée à toutes nos convictions. Elle interfère avec notre système de raisonnement, guide notre prise de décision, affecte nos émotions et contrôle nos actions. Elle définit également le sens de ce qui est réel et essentiel pour nous.

Nos plus grandes croyances comprennent notre personnalité (qui je suis…) ou notre capacité (c’est-à-dire notre désir de supposer que nous pouvons faire telle ou telle chose, la compréhension de nos propres capacités).

Certaines de nos valeurs sont limitantes, d’autres nous mobilisent. Par conséquent, elles servent de freins ou, au contraire, d’outils.

Certains principes sont plus importants que d’autres. Ils peuvent être conscients ou inconscients, et ils peuvent avoir une hiérarchie. Ils fonctionnent comme autant d’hypothèses explicites ou implicites, de prémisses à partir desquelles nous agissons.

La pratique de l’accompagnement ne définira pas seulement les croyances, mais créera également une hiérarchie qui agira comme un ensemble de priorités.

La qualité est une exigence que nous allons servir, servir et remplir.

Les valeurs sont notre morale, et nous donnent le pouvoir de juger nos actes et de mettre en place une éthique personnelle.

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