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Les croyances

Les croyances

Après avoir expliqué le fonctionnement de notre système de valeurs, il est logique de s’intéresser aux croyances. Elles font partie de l’identité de chaque personne, et sont une source intarissable d’avancées personnelles ou au contraire, de blocages.

Celui qui se cherche des limites en trouve sans limite.

Il est logique de se concentrer sur les valeurs après avoir discuté du fonctionnement de notre système moral. C’est une source inépuisable de progrès personnel ou plutôt de blocages et cela fait partie de l’identité d’une personne. Il faudrait reconnaître les convictions du client pour le soutenir dans son cheminement tout au long du processus d’accompagnement.
Les valeurs se complètent, les valeurs varient et leur sont étroitement associées. Nous jouons un rôle dans l’apprentissage, la perception, la connaissance et la communication avec le monde qui nous entoure.
Chacun de nous a d’autres convictions qui le soutiennent ou, plutôt, l’entravent.

Ce ne sont pas des opinions personnelles, mais des valeurs, et l’une d’entre elles est notre désir de spiritualité. Il s’agit d’une vision personnelle des objets ou des événements, commune à tous et importante pour chacun.

Qu’est-ce qu’une croyance ?

Ce sont des généralisations qui établissent des règles sur nous-mêmes et notre relation avec le monde au niveau inconscient. Elles entrent dans la structure et affectent nos actions, notre fait subjectif (chacun d’entre eux).
Nous devons satisfaire ou non nos principales valeurs. Nos valeurs, prises dans leur intégralité, auront un contrôle sur nous dans la vie et la mort.
Elles nous motivent à être en sécurité, riches, heureux ou, pire, nous laissent dans le malheur, la souffrance.
Au cours de nos interactions, que nous considérons comme positives ou mauvaises, elles se renforcent ou se perdent.
Par exemple, je progresse, je gagne, j’excelle, si je pratique en tant que sportif. Chaque enseignement contribuerait à renforcer ma confiance. Au contraire, il empêcherait toute perte.
Si une position interne(*) est poursuivie derrière les principes, nous pouvons arriver à l’hypothèse qui appelle un processus interne.
La croyance est comme une coquille qui correspond à notre vision du monde, et nous devons constamment en vérifier la cohérence. Si ce n’est pas le cas, nous sommes confrontés à l’instabilité.
Ils font d’abord l’expérience de ce qu’ils détestent, puis de ce qui nous met à l’aise dans la réalité.
C’est à cause de nos processus anciens, de nos instincts évolutifs : notre besoin de sécurité (voir par exemple la pyramide des désirs d’A. Maslow).
Le besoin de protection nous « appelle » à surveiller, à détecter et à hiérarchiser les problèmes.
Ensuite, nous nous souvenons de ce que nous voyons normalement, de ce que nous supposons être juste du tout.
Dans l’obscurité, il y a généralement une petite confiance.
Toute représentation de nos convictions en dit long. Le mentor doit être capable de reconnaître les croyances inconscientes : miner ou, au contraire, soutenir en écoutant les paroles de son client.

un coach parle à ses élèves


Il est possible de communiquer avec lui après qu’il ait été reconnu et compris et, ainsi, de modifier, d’effacer ou de renforcer les convictions de toute autre manière. Cela est souvent fait pour que l’individu sache ce qui l’a amené à voir un coach.
Dans le post suivant, nous voyons comment les religions se développent et comment elles peuvent être modifiées.

(*) État interne : lié aux sub-modalités en PNL : votre représentation du monde et vos expériences passées, présentes et futures sont codées par votre cerveau sous formes de modalités liées à vos 5 sens : appelés dans notre jargon le V.A.K.O.G. ils sont intimement liés aux émotions.

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