fbpx
Les croyances (suite)

Les croyances (suite)

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait » Mark Twain

Nous l’avons vu, dans le précédent article, une croyance est une perception totalement personnelle de la réalité. Toutefois, nous la percevons comme une vérité universelle. Au cours d’un coaching, il y sera sans aucun doute question, car les croyances permettent de comprendre notamment le paradigme (1) de la personne… Rappelons aussi, que les croyances sont très proches de notre système de valeurs, et ne sont pas seulement d’ordre spirituel.

COMMENT SE CRÉE UNE CROYANCE ?

Une croyance commence par une idée, un constat, une expérience « positive » ou « négative ». Elle va se transformer peu à peu, parce que des expériences similaires vont venir renforcer cette idée, ce constat, cette action….
Au bout d’un certain temps, d’un certain nombre d’expériences similaires, l’idée va finalement s’ancrer en nous. Nous finirons par la percevoir comme une généralisation, quelque chose qui s’applique à tous et partout.
C’est notre besoin de cohérence intérieure qui favorise ce phénomène….
Si nous approfondissons un peu plus, nous pouvons également dire qu’à travers nos expériences, nous allons nous focaliser sur certaines informations en lien souvent, avec notre système de valeurs.
Ces informations vont, soit par un « marquage » très fort (expérience unique renforcée par de l’émotionnel), soit par une répétition de situations semblables, venir abonder, transformer notre système de croyances.
Ces expériences « s’ancrent» en nous, à travers les filtres naturels de perception de notre cerveau : les 5 sens.

COMMENT MODIFIER UNE CROYANCE ?

Il existe de nombreuses manières d’agir sur nos croyances. Prenons deux exemples.
Socrate, à son époque, avait déjà découvert le moyen d’interagir dessus. C’est la Méthode du Raisonnement Socratique : méthode de questionnement des pensées automatiques passées au crible de la logique et du bon sens.

Un autre moyen de transformer, de renforcer ou, au contraire de diminuer l’impact d’une croyance sur nous, sera de travailler avec les submodalités (traces sensitives mémorisées avec les souvenirs).
Il suffira par exemple, d’utiliser à nouveau, les informations perçues et retenues comme étant les éléments constitutifs des « situations-souvenirs » au travers de nos 5 sens.
Prenons par exemple, un souvenir de Noël : si l’on cherche à identifier les submodalités liées à ce souvenir, ou à tout autre souvenir, nous demanderons à la personne concernée d’évoquer les images, les couleurs, les personnes, les sons, de ressentir les sensations, d’identifier les odeurs et les goûts qu’elle associe à cet évènement précis. Il sera alors facile de réutiliser ce qu’elle indiquera pour l’aider dans son cheminement.
Les submodalités sont largement utilisées par les coachs professionnels pour aider leurs clients à atteindre leurs objectifs. Une fois les submodalités identifiées pour une croyance, il suffit de travailler avec ces traces mnésiques sensitives pour agir sur la croyance.
Une croyance, nous l’avons vu, peut donc être un levier important pour aider le coach à faire émerger chez son client, des ressources dont il n’a parfois, même pas conscience.
Dans le cadre du respect des règles déontologiques d’un coaching, la seule façon d’utiliser les croyances d’une personne est de la faire avancer vers sa propre réussite, et le plein accomplissement de ses objectifs qu’elle a elle-même définis.

Partager
lectus elit. libero ipsum commodo et, ut