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Les bérets verts du Commando Kieffer

Les bérets verts du Commando Kieffer

177 soldats français sont arrivés à 7h23 à Sword au matin du jour le plus long. Les deux troupes appartenant au Commandant Lieutenant Commandant Philippe Kieffer (177 sur les 180.000 qui débarqueront) et incorporées dans la première brigade de service spécial de Lord Lovat (Commandos N ° 3, 4), le 6ème, et le 45ème Commandos Royal Marines, sont bien plus qu’une simple présence symbolique : elles sont les fers de lance des Forces Armées de la France Libre (la seconde DB sera sur Utah Beach le 1er août).
L’uniforme britannique et le célèbre béret vert des commandos (les Marines étant la seule unité des forces françaises à porter leur droit de naissance à gauche) les différencient par plusieurs aspects de l’uniforme (concernant la « French touch ! ») : le droit de naissance, qui a été choisi par l’un des leurs, la casquette (pour les cérémonies et les armes) peu avant.

Les bérets verts du Commando Kieffer 1

Si le secret de la destination finale de l’opération « NEPTUNE » a été gardé le plus longtemps possible, les Normands du commando Kieffer ont été les premiers, la veille du départ, à reconnaître leur objectif à partir des photos qui ont complété le modèle anonyme de Ouistreham.

Après avoir  » ratissé la plage  » et investi dans le port à Ouistreham, il a sécurisé une écluse à l’embouchure du canal de l’Orne, puis s’est dirigé vers le pont de Bénouville pour établir une connexion avec les parachutistes anglais de la 6e division aéroportée. A 11h30, à 1,8 km de la plage, permettant à la deuxième vague de débarquer. Le débarquement est effectué sous un bombardement extrême.

Bientôt, des commandos français atteignent la ville et chargent dans un casino fortement défendu. Kieffer a déjà été blessé une deuxième fois sur la plage lorsqu’il s’en approche et ordonne le tir d’un char Centaur britannique (évacué le 10 juin, il reprend la tête de ses hommes le 13 juillet). Les Bérets verts ont capturé leur cible, mais des attaques rapides, puis visent le « pont Pegasus », où la bataille se déroule avec un retard de seulement 15 mm…

A Bénouville, le char Centaur vient d’être déplacé dans le mémorial Pegasus et fera l’objet d’une cérémonie commémorative spéciale le 5 juin, une fois qu’il aura été restauré et repeint par les commandos britanniques. Le commando a perdu 10 hommes ce jour-là, 4 sur la plage, 6 au combat à Ouistreham, 33 hommes ont également été évacués dans la soirée du 6 juin, ce qui signifie que l’armée française a perdu un quart de ses effectifs, mais était suffisamment forte pour commencer la guerre pendant la guerre de Normandie.

A Bénouville, le char Centaur vient d’être déplacé dans le mémorial Pegasus et fera l’objet d’une cérémonie commémorative spéciale le 5 juin, une fois qu’il aura été restauré et repeint par les commandos britanniques. Le commando a perdu 10 hommes ce jour-là, 4 sur la plage, 6 au combat à Ouistreham, 33 hommes ont également été évacués dans la soirée du 6 juin, ce qui signifie que l’armée française a perdu un quart de ses effectifs, mais était suffisamment forte pour commencer la guerre pendant la guerre de Normandie.

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